V · TERRAIN BOTANIQUE
Romarin (acide rosmarinique)
Une plante du maquis, standardisée sur son polyphénol signature, pour un terrain sobre et durable.
200 mg par dose quotidienne · dans la formule N43 Longevity
L’essence.
Le romarin, Rosmarinus officinalis, aujourd’hui rattaché au genre Salvia, est un arbrisseau des garrigues méditerranéennes dont les feuilles aciculaires sont utilisées depuis l’Antiquité en cuisine, en parfumerie et dans les pharmacopées européennes. Sa réputation repose sur deux familles de composés : les diterpènes phénoliques, acide carnosique et carnosol, concentrés dans la fraction lipophile, et l’acide rosmarinique, un ester de l’acide caféique et de l’acide dihydroxyphényllactique, soluble dans l’eau et présent dans la plupart des Lamiacées — sauge, mélisse, origan, menthe, thym.
Ce qui distingue l’actif N43, c’est sa standardisation : l’extrait retenu titre 45 % d’acide rosmarinique, ce qui en fait l’un des extraits de romarin les plus concentrés en ce polyphénol, à distance des extraits aromatiques ou des huiles essentielles. Petersen et Simmonds (2003, Phytochemistry) en ont décrit la biosynthèse et les propriétés dans une revue de référence. À 200 mg, la dose apporte 90 mg d’acide rosmarinique par jour, une quantité qu’aucune infusion ni aucun usage culinaire ordinaire n’atteint.
D’où il vient.
Le nom vient du latin ros marinus, « rosée de mer », en écho aux falaises calcaires où la plante pousse face à la Méditerranée. Dioscoride et Pline la décrivent au Ier siècle ; au Moyen Âge, elle entre dans l’« eau de la reine de Hongrie », l’un des premiers parfums alcooliques d’Europe, distillé au XIVe siècle. Ophélie, dans Hamlet, en offre « pour le souvenir » : l’association du romarin et de la mémoire est un lieu commun de la culture européenne bien avant toute donnée.
La chimie arrive tard. L’acide rosmarinique est isolé en 1958 par deux chimistes italiens, Scarpati et Oriente, qui le nomment d’après la plante. Dans les années 1950, l’industrie découvre que l’extrait de romarin retarde le rancissement des graisses : ses diterpènes deviennent un conservateur naturel, autorisé en Europe en 2010 comme additif E 392 après avis de l’EFSA. C’est cette filière industrielle, capable de produire des extraits standardisés à grande échelle, qui ouvre la voie aux compléments alimentaires, d’abord riches en acide carnosique, puis, à partir des années 2000, titrés en acide rosmarinique pour les formes hydrosolubles.
Ce qui se passe en vous, dose après dose.
L’acide rosmarinique porte deux groupements catéchol, ce qui lui confère une capacité de don d’électrons élevée : il piège les radicaux libres et chélate les métaux de transition. Il est étudié in vitro pour son inhibition de plusieurs enzymes de l’inflammation, dont les lipoxygénases, et pour sa modulation de la voie NF-κB. Il limite également, en laboratoire, l’agrégation de certaines protéines mal repliées. L’acide carnosique, présent en quantité moindre dans un extrait hydrophile, active la voie Nrf2 par un mécanisme électrophile décrit par Satoh et al. (2008, Journal of Neurochemistry) : il se lie aux cystéines de Keap1 et libère le facteur de transcription des défenses antioxydantes.
Avec l’âge, l’équilibre entre production de radicaux et défenses endogènes se dégrade, l’inflammation de fond s’élève et les protéines mal repliées s’accumulent. Les polyphénols des Lamiacées interviennent sur ces trois axes à la fois, ce qui explique l’intérêt qu’ils suscitent dans la recherche sur le vieillissement cérébral. Dans le régime méditerranéen, il est l’une des sources les plus régulières de ces composés : quelques grammes par semaine, pendant des décennies, plutôt qu’une dose massive.
LEVIERS DU VIEILLISSEMENT CONCERNÉS
Inflammation chronique · Perte de la protéostasie · Instabilité génomique
La biochimie, en détail.
Dans la plante, l’acide rosmarinique naît de deux acides aminés, la phénylalanine et la tyrosine, dont les dérivés sont assemblés par la rosmarinate synthase. Chez l’humain, une fraction est absorbée intacte dans l’intestin grêle, mais l’essentiel de l’ester est hydrolysé par les estérases du microbiote colique en acide caféique, puis dégradé en acides m-coumarique, férulique et dihydrocaféique. Toutes ces molécules sont ensuite conjuguées dans l’entérocyte et le foie — glucuronidation, sulfatation, méthylation par la catéchol-O-méthyltransférase —, de sorte que la forme libre ne circule presque pas.
Baba et al. (2005, European Journal of Nutrition) ont suivi ces métabolites chez l’humain après ingestion d’un extrait de périlla riche en acide rosmarinique : pic plasmatique dans l’heure, second passage des métabolites coliques plusieurs heures plus tard, élimination urinaire de quelques pour cent de la dose en vingt-quatre heures. Noguchi-Shinohara et al. (2015, PLoS ONE) ont confirmé, avec 500 mg d’acide rosmarinique issu de mélisse, une bonne tolérance et des concentrations plasmatiques modestes. Pour la prise quotidienne, cette cinétique courte implique qu’il n’y a ni accumulation ni réserve : l’apport régulier, chaque matin, maintient un passage constant de métabolites, dont la nature dépend en partie du microbiote de chacun.
La science, à ce jour.
Les données humaines sont limitées. Pengelly et al. (2012, Journal of Medicinal Food) ont administré à 28 adultes âgés, en moyenne de 75 ans, des doses uniques croissantes de poudre de feuille de romarin : les auteurs observent, à la dose la plus faible de 750 mg, une amélioration de la vitesse de traitement sur une batterie cognitive, et un effet inverse à la dose la plus élevée, ce qui illustre une relation dose-réponse non linéaire. Un essai iranien de 2018 chez des étudiants rapporte, après un mois de poudre de romarin, des scores de mémoire et de qualité de sommeil meilleurs que sous placebo. L’essentiel des travaux mécanistiques provient de modèles cellulaires et animaux.
Aucun essai randomisé de longue durée n’a évalué un extrait de romarin standardisé sur un critère de vieillissement, et l’étude de Pengelly, de petite taille et en dose unique, n’autorise aucune conclusion sur la prise au long cours. L’EFSA n’a autorisé aucune allégation de santé pour le romarin. L’Agence européenne des médicaments a publié une monographie sur la feuille de romarin en usage traditionnel, à des doses en grammes de plante, qui ne s’applique pas à un extrait concentré. N43 en fait un actif de terrain, dont le mécanisme est solide et l’effet clinique non démontré.
Les études, une par une.
Pengelly et al., 2012, Journal of Medicinal Food
Essai croisé en double aveugle chez 28 adultes de 75 ans en moyenne, recevant en doses uniques 750, 1 500, 3 000 ou 6 000 mg de poudre de feuille de romarin ou un placebo. Critère : batterie cognitive informatisée. Résultat : la dose la plus faible est associée à une meilleure vitesse de traitement, la plus forte à une dégradation. Limite : dose unique, petit effectif.
Nematolahi et al., 2018, Complementary Therapies in Clinical Practice
Essai randomisé chez 68 étudiants universitaires recevant 500 mg de poudre de romarin deux fois par jour ou un placebo pendant un mois. Critères : mémoire prospective et rétrospective, anxiété, sommeil. Résultat : scores plus favorables dans le groupe romarin. Limite : population jeune, questionnaires auto-rapportés, centre unique.
Moss et al., 2003, International Journal of Neuroscience
Chez 144 adultes sains, exposition à l’arôme d’huile essentielle de romarin, de lavande ou à aucune odeur pendant des tests cognitifs. Résultat : le romarin est associé à une meilleure qualité de mémoire mais à une vitesse réduite. Limite : il s’agit d’inhalation d’huile essentielle, sans rapport avec un extrait hydrosoluble ingéré.
Baba et al., 2005, European Journal of Nutrition
Étude pharmacocinétique chez six volontaires sains recevant un extrait de périlla apportant 200 mg d’acide rosmarinique. Résultat : absorption rapide, métabolites conjugués et méthylés dominants, excrétion urinaire de quelques pour cent en vingt-quatre heures. Limite : effectif minuscule, source végétale différente du romarin.
Noguchi-Shinohara et al., 2015, PLoS ONE
Essai de tolérance chez des adultes sains recevant en dose unique un extrait de mélisse apportant 500 mg d’acide rosmarinique. Critères : paramètres pharmacocinétiques et biologiques. Résultat : concentrations plasmatiques modestes, aucun effet indésirable notable. Limite : dose unique, pas de critère d’efficacité.
Pourquoi cette forme. Pourquoi 200 mg.
N43 retient un extrait hydroalcoolique de feuille de romarin, séché puis standardisé à 45 % d’acide rosmarinique par HPLC, cultivé et transformé en Europe. Le choix de l’acide rosmarinique comme marqueur plutôt que de l’acide carnosique tient à sa solubilité dans l’eau, cohérente avec une poudre à diluer, et à sa stabilité : les diterpènes s’oxydent rapidement et exigent des supports lipidiques. L’extrait est débarrassé de son huile essentielle, ce qui évite le camphre et le cinéole, et ne laisse qu’une note herbacée discrète.
200 mg d’extrait, soit 90 mg d’acide rosmarinique, correspondent à ce que fournirait une dizaine de grammes de feuilles fraîches, une quantité que seul un usage culinaire très régulier atteint. C’est une dose d’entretien, pensée pour un apport quotidien constant au sein d’une formule de 43 actifs, à distance des doses élevées et ponctuelles de l’étude de Pengelly — dont le résultat rappelle qu’avec cette plante, davantage n’est pas mieux.
Sécurité, doses maximales, interactions.
La feuille de romarin est un aliment courant et son extrait est bien toléré aux doses étudiées : les essais en poudre de feuille, jusqu’à 6 g en dose unique et 1 g par jour pendant un mois, ne rapportent pas d’effet indésirable notable. L’EFSA, en évaluant les extraits de romarin comme additif antioxydant, n’a relevé aucune toxicité aux doses alimentaires ; en France, la feuille figure dans la liste des plantes autorisées de l’arrêté du 24 juin 2014. Les rares signalements concernent des réactions cutanées de contact avec la plante fraîche ou l’huile essentielle, et des troubles digestifs à forte dose.
Les mises en garde classiques du romarin — grossesse, épilepsie, hypertension — visent l’huile essentielle, riche en camphre, et non un extrait hydrosoluble qui en est débarrassé. Aucune interaction médicamenteuse cliniquement documentée n’existe pour l’acide rosmarinique ; comme tout polyphénol concentré, il peut en théorie modérer l’absorption du fer non héminique et l’agrégation plaquettaire, ce qui invite les personnes sous anticoagulant à en informer leur médecin. La formule N43, prise dans son ensemble, n’est pas destinée aux femmes enceintes ou allaitantes ni aux mineurs, faute de données sur l’association complète.
Dans l’assiette.
L’acide rosmarinique est présent dans toutes les Lamiacées culinaires. La feuille de romarin séchée en contient de 1 à 2,5 %, soit 10 à 25 mg par gramme ; la sauge, l’origan, la menthe poivrée et la mélisse en sont également riches, le thym et le basilic un peu moins. En France, les enquêtes alimentaires ne mesurent pas ce composé, mais l’apport d’un consommateur régulier d’herbes méditerranéennes se situe, en ordre de grandeur, entre 5 et 50 mg par jour, et près de zéro pour qui n’en cuisine pas.
L’assiette n’atteint donc pas les 90 mg d’acide rosmarinique de N43, sauf usage quotidien et généreux des herbes, et ne le fait jamais sous une forme constante. L’acide rosmarinique n’est pas un nutriment essentiel : aucune carence n’existe, aucun apport de référence n’est défini, et il relève des composés bioactifs dont l’intérêt tient au mécanisme. La feuille de romarin est un aliment traditionnel en Europe, et son extrait n’est pas un nouvel aliment ; l’huile essentielle et l’extrait lipophile utilisé comme additif E 392 sont des produits différents, qui ne sont pas ceux de la formule.
Idées reçues.
Le romarin, c’est la plante de la mémoire.
C’est une tradition, de la Grèce antique à Shakespeare, et des modèles animaux la rendent plausible. Chez l’humain, les données se résument à quelques essais courts et de petite taille, dont l’un montre un effet inverse à forte dose. On peut y voir une piste, pas une preuve.
Extrait, infusion, huile essentielle : c’est le même romarin.
Non. L’huile essentielle concentre camphre et cinéole, volatils et sans acide rosmarinique ; l’infusion en extrait un peu ; l’extrait hydroalcoolique standardisé en concentre 45 %. Les précautions attachées à l’huile essentielle ne s’appliquent pas à l’extrait, et réciproquement.
Plus la dose est forte, plus l’effet est net.
L’étude de Pengelly montre le contraire : 750 mg de poudre étaient associés à une meilleure vitesse de traitement, 6 000 mg à une moins bonne. Beaucoup de polyphénols ont cette courbe en cloche. La dose modérée de N43 s’en souvient.
Le romarin est un conservateur, donc un additif chimique.
L’extrait de romarin est bien autorisé comme antioxydant alimentaire (E 392), mais il s’agit d’un extrait lipophile riche en acide carnosique, obtenu de la même feuille. Qu’une plante protège les graisses du rancissement dit quelque chose de sa chimie, non de sa nature.
Synergies dans la formule.
Le romarin travaille avec le Moringa feuille 4:1, dont les isothiocyanates activent la même voie Nrf2, et avec le Gingembre (5 % gingérols), qui ferme le complexe V sur le versant digestif. Ses catéchols rejoignent ceux de l’Extrait de thé vert décaféiné (EGCG 98 %), de la Quercétine et des OPC de pépin de raisin, avec lesquels il forme un réseau de polyphénols complémentaires par leur solubilité et leur cible. La Vitamine C (ascorbate de calcium tamponné) régénère les polyphénols oxydés.
Dans l’ensemble, le romarin est l’actif méditerranéen de la formule : il apporte au terrain la constance d’une plante que l’on consomme en petite quantité, mais toute l’année.
Pour qui c’est fait.
Le romarin s’adresse aux personnes attachées au modèle alimentaire méditerranéen, à celles qui cuisinent peu les herbes fraîches, et aux adultes de plus de cinquante ans qui s’intéressent au vieillissement cérébral avec la lucidité qu’exige un corpus encore mince. À celles et ceux, aussi, qui préfèrent une plante connue depuis deux mille ans à une molécule apparue hier.
Une plante de garrigue, patiente et sobre, qui n’a jamais eu besoin de promettre pour durer.
Questions fréquentes sur cet actif.
Acide rosmarinique ou acide carnosique, lequel compte le plus ?
Les deux sont actifs, mais différemment. L’acide carnosique, lipophile, est l’activateur de Nrf2 le mieux décrit ; l’acide rosmarinique, hydrosoluble, est un piégeur de radicaux et un modulateur de l’inflammation. Dans une poudre à diluer dans l’eau, l’acide rosmarinique est le marqueur cohérent et stable ; l’extrait N43 conserve une petite fraction de diterpènes.
L’extrait de romarin contient-il du camphre ?
Non. Le camphre, le cinéole et le pinène sont les composants de l’huile essentielle, éliminée lors de l’extraction hydroalcoolique et du séchage. L’extrait N43 titré à 45 % d’acide rosmarinique n’a ni l’odeur ni les précautions d’emploi de l’huile essentielle, notamment vis-à-vis de l’épilepsie.
Peut-on prendre du romarin avec un traitement ?
Aucune interaction clinique n’est documentée pour l’acide rosmarinique aux doses alimentaires. Par prudence, les personnes sous anticoagulant ou antiagrégant informent leur médecin, comme pour tout polyphénol concentré, et celles qui suivent un traitement au long cours font de même pour l’ensemble de la formule.
Une tisane de romarin fait-elle la même chose ?
Une infusion de 2 g de feuilles séchées extrait une partie de l’acide rosmarinique, de l’ordre de 10 à 30 mg, avec les composés volatils. C’est un geste agréable et sans risque, mais trois à neuf fois moins dosé que l’extrait de N43, et variable d’une tasse à l’autre.
Le romarin est-il déconseillé pendant la grossesse ?
L’huile essentielle l’est, en raison du camphre. Pour l’extrait hydrosoluble, il n’existe pas de signal de risque mais pas non plus de données, et la formule N43, dans son ensemble, n’est pas destinée aux femmes enceintes ou allaitantes.
Le romarin aide-t-il vraiment la mémoire ?
Les études humaines sont courtes, petites et contradictoires : un essai chez des personnes âgées montre un effet favorable à faible dose et défavorable à forte dose ; un autre, chez des étudiants, des scores meilleurs après un mois. Rien ne permet d’affirmer un effet sur la mémoire au long cours.
Références.
- Petersen M, Simmonds MSJ. Rosmarinic acid. Phytochemistry. 2003;62:121-125.
- Pengelly A, Snow J, Mills SY, Scholey A, Wesnes K, Butler LR. Short-term study on the effects of rosemary on cognitive function in an elderly population. J Med Food. 2012;15:10-17.
- Nematolahi P, Mehrabani M, Karami-Mohajeri S, Dabaghzadeh F. Effects of Rosmarinus officinalis L. on memory performance, anxiety, depression, and sleep quality in university students: a randomized clinical trial. Complement Ther Clin Pract. 2018;30:24-28.
- Moss M, Cook J, Wesnes K, Duckett P. Aromas of rosemary and lavender essential oils differentially affect cognition and mood in healthy adults. Int J Neurosci. 2003;113:15-38.
- Baba S, Osakabe N, Natsume M, et al. Absorption, metabolism, degradation and urinary excretion of rosmarinic acid after intake of Perilla frutescens extract in humans. Eur J Nutr. 2005;44:1-9.
- Noguchi-Shinohara M, Ono K, Hamaguchi T, et al. Pharmacokinetics, safety and tolerability of Melissa officinalis extract which contained rosmarinic acid in healthy individuals: a randomized controlled trial. PLoS One. 2015;10:e0126422.
- Satoh T, Kosaka K, Itoh K, et al. Carnosic acid, a catechol-type electrophilic compound, protects neurons both in vitro and in vivo through activation of the Keap1/Nrf2 pathway via S-alkylation of targeted cysteines on Keap1. J Neurochem. 2008;104:1116-1131.
- Aruoma OI, Halliwell B, Aeschbach R, Löligers J. Antioxidant and pro-oxidant properties of active rosemary constituents: carnosol and carnosic acid. Xenobiotica. 1992;22:257-268.
Cet actif est l’un des 3 composants du complexe Terrain botanique dans la formule N43 Longevity — un protocole quotidien de 43 actifs pensé pour soutenir les douze leviers du vieillissement. Complément alimentaire : ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.