IV · MICRONUTRIMENTS ESSENTIELS
Vitamine K2 MK-7 (MenaQ7®)
La forme longue de la vitamine K, qui reste assez longtemps en circulation pour atteindre l’os et la paroi des vaisseaux.
120 µg par dose quotidienne · dans la formule N43 Longevity
L’essence.
La vitamine K n’est pas une molécule mais une famille. La vitamine K1, ou phylloquinone, vient des légumes verts et sert d’abord au foie. Les vitamines K2, ou ménaquinones, sont produites par des bactéries et se distinguent par la longueur de leur chaîne latérale : MK-4, la plus courte, présente dans les viandes et les œufs ; MK-7, à sept unités isoprène, dont la seule source alimentaire abondante est le natto, ce soja fermenté par Bacillus subtilis que consomme le Japon et à peu près personne d’autre. Dans un régime européen, l’apport en MK-7 est proche de zéro.
MenaQ7® est la vitamine K2 MK-7 de Gnosis by Lesaffre, groupe français de la fermentation. Elle est titrée en isomère all-trans, le seul biologiquement actif, là où certaines K2 de synthèse contiennent une fraction d’isomères cis inertes. C’est la matière première des essais cliniques de long cours de l’université de Maastricht, un dossier que peu de vitamines de complément peuvent revendiquer.
D’où il vient.
La vitamine K est née d’un régime raté. À Copenhague, entre 1929 et 1935, le biochimiste Henrik Dam nourrit des poussins avec une alimentation sans graisses pour étudier le cholestérol ; les animaux se mettent à saigner, et aucune vitamine connue ne les guérit. Dam isole le facteur manquant et le baptise Koagulationsvitamin, d’où la lettre K. À Saint-Louis, Edward Doisy en établit la structure en 1939 et découvre au passage, dans de la farine de poisson putréfiée, une seconde forme, bactérienne : la première vitamine K2. Les deux hommes partagent le prix Nobel de médecine en 1943.
Pendant quarante ans, la vitamine K reste l’affaire des coagulationnistes. En 1974, Johan Stenflo et, indépendamment, l’équipe de Gary Nelsestuen identifient l’acide gamma-carboxyglutamique, le résidu que la vitamine K permet de fabriquer ; en 1976 puis 1983, Paul Price découvre l’ostéocalcine de l’os et la protéine Gla matricielle, deux protéines carboxylées sans rapport avec le sang. Le natto japonais, aux teneurs inédites en MK-7, attire ensuite l’attention. En 2004, une entreprise norvégienne met au point le premier extrait standardisé, MenaQ7®, repris en 2021 par Gnosis by Lesaffre ; Leon Schurgers et Cees Vermeer, à Maastricht, en font la matière de leurs essais.
Ce qui se passe en vous, dose après dose.
La vitamine K, quelle que soit sa forme, est le cofacteur d’une seule enzyme : la gamma-glutamyl carboxylase. Celle-ci ajoute un groupement carboxyle sur des résidus d’acide glutamique de protéines cibles, les rendant capables de lier le calcium. On sait depuis les années 1990 que d’autres protéines dépendent de la même carboxylation : l’ostéocalcine, sécrétée par les ostéoblastes et nécessaire à la fixation du calcium dans la matrice osseuse, et la protéine Gla matricielle, produite par les cellules de la paroi vasculaire et du cartilage. Une protéine non carboxylée est une protéine inactive. Le taux de ces protéines non carboxylées circulantes est aujourd’hui le marqueur le plus utilisé du statut en vitamine K des tissus extra-hépatiques.
Ce qui distingue MK-7, c’est sa pharmacocinétique. Schurgers et al. (2007, Blood) ont comparé phylloquinone et MK-7 chez des volontaires sains : la demi-vie de MK-7 dans le sang atteint environ trois jours, contre quelques heures pour K1 et MK-4. Le foie capte K1 en priorité et n’en laisse guère aux autres tissus ; MK-7 reste en circulation assez longtemps pour atteindre l’os et les vaisseaux. Avec l’âge, la proportion de protéines Gla non carboxylées augmente dans la population générale, signe d’un statut extra-hépatique insuffisant que l’alimentation occidentale ne corrige pas.
LEVIERS DU VIEILLISSEMENT CONCERNÉS
La biochimie, en détail.
Toutes les vitamines K partagent un noyau 2-méthyl-1,4-naphtoquinone ; ce qui change est la chaîne latérale. La phylloquinone porte une chaîne phytyle en partie saturée, les ménaquinones une chaîne de n unités isoprène : sept pour MK-7, une molécule longue, très lipophile, sensible à la lumière et aux pH alcalins. Liposoluble, elle est absorbée dans l’intestin grêle avec les graisses du repas, grâce aux sels biliaires, puis incorporée aux chylomicrons. Là se joue la différence : le foie capte les résidus de chylomicrons et retient la K1, tandis que MK-7 est redistribuée sur les lipoprotéines de basse densité, qui la livrent aux tissus périphériques pendant des jours.
Dans la cellule, la vitamine K tourne dans un cycle. La quinone est réduite en hydroquinone, seule forme active ; la gamma-glutamyl carboxylase l’oxyde en époxyde en même temps qu’elle fixe un carboxyle sur un glutamate de la protéine cible ; la vitamine K époxyde réductase (VKOR) régénère la quinone. Une molécule sert ainsi des centaines de fois, ce qui explique des besoins de l’ordre du microgramme. Les anticoagulants antivitamine K bloquent VKOR : c’est tout le sens de l’interaction. Les protéines carboxylées comptent les facteurs de coagulation II, VII, IX et X, l’ostéocalcine, la protéine Gla matricielle et Gas6.
La demi-vie plasmatique de MK-7, d’environ 68 heures, permet d’atteindre un plateau en deux à trois semaines de prise quotidienne ; la carboxylation des protéines cibles suit dans les semaines suivantes. Les tissus convertissent une partie des vitamines K absorbées en MK-4 via l’enzyme UBIAD1. L’élimination se fait après raccourcissement de la chaîne latérale et conjugaison, par la bile surtout. Pour la prise quotidienne, tout converge : une seule prise par jour suffit, avec un repas contenant un peu de gras, et la régularité importe plus que l’heure.
La science, à ce jour.
Deux publications issues d’un même essai constituent le cœur du dossier. Knapen et al. (2013, Osteoporosis International) ont randomisé 244 femmes ménopausées en bonne santé entre 180 µg de MK-7 par jour et un placebo pendant trois ans : les auteurs observent une diminution de l’ostéocalcine non carboxylée et un ralentissement de la baisse de densité minérale osseuse par rapport au placebo. Knapen et al. (2015, Thrombosis and Haemostasis) ont publié, sur la même cohorte, des mesures de rigidité artérielle améliorées chez les femmes dont la rigidité initiale était élevée, sans modification chez les autres. Nous rapportons ces résultats tels quels, sur leur population, à leur dose : un essai unique, dont les critères sont des marqueurs et des mesures instrumentales, non des événements de santé.
Le règlement (UE) 432/2012 autorise pour la vitamine K, toutes formes confondues, deux allégations : elle contribue à une coagulation sanguine normale, et elle contribue au maintien d’une ossature normale. Ce sont les seules formulations d’effet que nous reprenons ; aucune allégation vasculaire n’est autorisée, et nous n’en formulons aucune. Ce que l’on ne sait pas encore : si les effets observés à 180 µg sur trois ans se retrouvent à des doses plus basses, chez des hommes, ou dans des populations déjà bien pourvues, et l’essai d’Emaus et al. (2010), négatif sur la densité osseuse à 360 µg sur un an, rappelle que la réponse n’est pas garantie.
Les études, une par une.
Schurgers et al., 2007, Blood
Volontaires sains recevant des doses équimolaires de K1 et de MK-7 pendant six semaines, puis sujets sous anticoagulant. Demi-vie de MK-7 d’environ trois jours, taux sériques bien supérieurs à ceux de K1, carboxylation de l’ostéocalcine plus efficace ; MK-7 perturbe l’INR à des doses plus faibles que K1. Limite : petits effectifs.
Emaus et al., 2010, Osteoporosis International
Essai randomisé contre placebo chez 334 femmes norvégiennes de 50 à 60 ans, en début de ménopause, 360 µg de MK-7 par jour pendant un an. L’ostéocalcine non carboxylée diminue, mais la densité minérale osseuse n’est pas différente du placebo. Une étude négative, à dose double de celle de N43.
Theuwissen et al., 2012, British Journal of Nutrition
Quarante-deux adultes sains, doses de 0 à 360 µg de MK-7 par jour pendant douze semaines. L’ostéocalcine et la protéine Gla matricielle non carboxylées diminuent de façon dose-dépendante, sans effet sur la génération de thrombine. Limite : durée courte, marqueurs seulement.
Knapen et al., 2013, Osteoporosis International
Essai randomisé en double aveugle chez 244 femmes ménopausées en bonne santé, 180 µg de MK-7 par jour pendant trois ans. Ralentissement de la perte de densité minérale osseuse au rachis lombaire et au col fémoral par rapport au placebo. Limite : essai unique, population féminine, critères densitométriques.
Sato et al., 2012, Nutrition Journal
Femmes japonaises en bonne santé, 420 µg par jour de MK-4 ou de MK-7 pendant sept jours. MK-7 est bien mesurable dans le sérum et accroît la carboxylation de l’ostéocalcine ; MK-4 ne l’est pas à cette dose. Limite : très petit effectif, courte durée.
Pourquoi cette forme. Pourquoi 120 µg.
N43 retient MenaQ7®, ménaquinone-7 all-trans de Gnosis by Lesaffre, titrée et contrôlée par chromatographie à chaque lot, microencapsulée en poudre pour protéger une molécule sensible à la lumière et aux pH alcalins au sein d’une formule sèche. Nous avons préféré MK-7 à MK-4, dont la demi-vie de quelques heures oblige à des prises répétées et à des doses cent fois supérieures, et à K1, que le foie confisque. La vitamine K est liposoluble : la prise au petit-déjeuner, avec un minimum de lipides, en favorise l’absorption.
Pourquoi 120 µg ? Les essais de long cours ont utilisé 180 µg ; d’autres études plus courtes ont mesuré une carboxylation accrue de l’ostéocalcine dès 45 à 90 µg par jour. À 120 µg, N43 se situe entre ces deux repères, au-dessus de l’apport de référence européen et en retrait de la dose de l’essai Knapen. C’est une dose d’entretien, pensée pour une prise quotidienne au long cours au sein d’une formule de 43 actifs qui apporte aussi la vitamine D3, le magnésium et le silicium avec lesquels elle travaille.
Sécurité, doses maximales, interactions.
Les vitamines K1 et K2 n’ont pas de toxicité connue : ni le Comité scientifique de l’alimentation humaine en 2003, ni l’EFSA depuis, n’ont pu fixer de limite supérieure de sécurité, faute d’effet indésirable documenté, y compris à 360 µg de MK-7 pendant un an. Seule la ménadione, forme synthétique K3, interdite dans les compléments, est toxique. L’apport de référence européen pour l’étiquetage est de 75 µg par jour, l’apport adéquat retenu par l’EFSA en 2017 de 70 µg ; les 120 µg de N43 s’ajoutent à l’apport alimentaire sans approcher aucun seuil.
L’unique interaction sérieuse est aussi la plus nette : les anticoagulants antivitamine K (warfarine, fluindione, acénocoumarol) bloquent le recyclage de la vitamine K, et MK-7, par sa longue demi-vie, modifie l’INR à des doses inférieures à 100 µg. Les personnes sous ces traitements ne doivent pas prendre N43 sans l’accord explicite de leur médecin. Les anticoagulants oraux directs et l’aspirine n’interagissent pas avec la vitamine K ; certains antibiotiques et les résines hypocholestérolémiantes réduisent son absorption. Chez la femme enceinte ou allaitante, les doses des compléments de MK-7 n’ont pas été étudiées : N43 ne leur est pas destiné, ni aux mineurs.
Dans l’assiette.
La K1 est abondante dans les légumes verts, 300 à 800 µg pour 100 g de chou frisé, d’épinards ou de blettes, et c’est elle qui fait l’essentiel de l’apport européen, 80 à 200 µg par jour selon les pays. Les ménaquinones sont plus rares : MK-4 dans le jaune d’œuf, le beurre et les viandes, quelques microgrammes par portion ; MK-8 et MK-9 dans les fromages affinés, 20 à 70 µg pour 100 g ; MK-7 presque uniquement dans le natto, 900 à 1 000 µg pour 100 g. Les études néerlandaises estiment l’apport total en ménaquinones à 20 à 40 µg par jour.
Un Français atteint donc sans peine l’apport de référence en vitamine K grâce à la K1 des légumes, mais son apport en MK-7 est proche de zéro, sauf à manger du natto, dont l’odeur et la texture filante rebutent presque tous les palais occidentaux. Les 120 µg de N43 correspondent à une douzaine de grammes de natto. La vitamine K est un nutriment essentiel ; la MK-7 est l’une de ses formes autorisées dans les compléments et n’est pas un nouvel aliment.
Idées reçues.
« La vitamine K, c’est seulement la coagulation. »
C’était vrai jusqu’en 1976. Depuis la découverte de l’ostéocalcine et de la protéine Gla matricielle, on sait que la même carboxylation active des protéines de l’os et de la paroi vasculaire, derniers servis quand la vitamine K est rare.
« Prendre de la vitamine D sans K2 est dangereux. »
Aux doses nutritionnelles, rien ne le montre : la vitamine D3 à 1 000 UI n’entraîne pas de dépôts de calcium. La logique de l’association est physiologique, la D3 favorisant l’absorption du calcium et la synthèse d’ostéocalcine que la K2 active, pas une mise en garde.
« Le microbiote fabrique toute la K2 nécessaire. »
Les bactéries du côlon produisent bien des ménaquinones longues, mais elles restent liées aux membranes bactériennes, dans un segment sans sels biliaires, et sont très mal absorbées. Le statut extra-hépatique dépend de l’apport alimentaire, pas de la flore.
Synergies dans la formule.
La vitamine K2 est inséparable de la Vitamine D3 : la seconde stimule l’absorption intestinale du calcium et la synthèse de l’ostéocalcine, la première active cette ostéocalcine pour que le calcium absorbé se fixe dans l’os. Le Magnésium bisglycinate est cofacteur de l’activation de la vitamine D ; le Silicium organique (extrait de bambou) intervient dans la synthèse du collagène de la matrice sur laquelle le minéral se dépose.
Dans le complexe Micronutriments essentiels, la vitamine K2 MK-7 est l’actif de l’aiguillage : elle décide où va le calcium.
Pour qui c’est fait.
Aux femmes autour de la ménopause et au-delà, et aux hommes de plus de cinquante ans, qui veulent entretenir leur capital osseux avec ce que la nutrition sait faire. À celles et ceux qui prennent de la vitamine D3 depuis des années sans avoir pensé à ce qui dirige le calcium qu’elle fait absorber. Une réserve absolue : sous anticoagulant antivitamine K, pas de N43 sans l’accord du médecin.
Une vitamine qui n’agit pas sur le moment mais sur l’architecture, celle que l’on construit et que l’on garde pendant des décennies.
Questions fréquentes sur cet actif.
Vitamine K1 ou K2, quelle différence ?
Même noyau, chaînes latérales différentes, destins différents. La K1 des légumes verts est captée par le foie et sert d’abord à la coagulation ; la K2 MK-7 reste en circulation plusieurs jours et atteint l’os et les vaisseaux. Les légumes couvrent le besoin en K1, pas en MK-7.
MK-4 ou MK-7, laquelle choisir ?
La MK-4 a une demi-vie de quelques heures et n’est mesurable dans le sang qu’à des doses de plusieurs centaines de microgrammes, répétées dans la journée. La MK-7, à 120 µg en une prise, atteint un plateau stable et carboxyle l’ostéocalcine de façon documentée. Pour une prise quotidienne unique, la MK-7 s’impose.
Je prends un anticoagulant : puis-je prendre N43 ?
Sous antivitamine K (warfarine, fluindione, acénocoumarol), pas sans l’accord de votre médecin : 120 µg de MK-7 modifient l’INR. Sous anticoagulant oral direct ou sous aspirine, la vitamine K n’interagit pas.
Faut-il obligatoirement associer K2 et D3 ?
Ce n’est pas une obligation, c’est une cohérence : la D3 fait absorber le calcium et produire l’ostéocalcine, la K2 active cette ostéocalcine. N43 apporte les deux, avec le magnésium nécessaire à l’activation de la vitamine D.
Le natto remplace-t-il un complément de MK-7 ?
Largement : 100 g de natto apportent près d’un milligramme de MK-7, huit fois la dose de N43. Encore faut-il en manger régulièrement, ce que presque personne ne fait hors du Japon. Pour les autres, le complément est la seule source réaliste.
Combien de temps avant que la K2 agisse ?
Les taux sanguins atteignent un plateau en deux à trois semaines, la carboxylation des protéines cibles est mesurable après quelques semaines, et les effets densitométriques des essais ont demandé trois ans. Un actif de temps long, sans rien de perceptible au quotidien.
Références.
- Dam H. The antihaemorrhagic vitamin of the chick. Biochemical Journal. 1935;29:1273-1285
- Schurgers LJ, Teunissen KJ, Hamulyák K, et al. Vitamin K-containing dietary supplements: comparison of synthetic vitamin K1 and natto-derived menaquinone-7. Blood. 2007;109:3279-3283
- Emaus N, Gjesdal CG, Almås B, et al. Vitamin K2 supplementation does not influence bone loss in early menopausal women: a randomised double-blind placebo-controlled trial. Osteoporosis International. 2010;21:1731-1740
- Theuwissen E, Cranenburg EC, Knapen MH, et al. Low-dose menaquinone-7 supplementation improved extra-hepatic vitamin K status, but had no effect on thrombin generation in healthy subjects. British Journal of Nutrition. 2012;108:1652-1657
- Knapen MH, Drummen NE, Smit E, Vermeer C, Theuwissen E. Three-year low-dose menaquinone-7 supplementation helps decrease bone loss in healthy postmenopausal women. Osteoporosis International. 2013;24:2499-2507
- Knapen MH, Braam LA, Drummen NE, et al. Menaquinone-7 supplementation improves arterial stiffness in healthy postmenopausal women: a double-blind randomised clinical trial. Thrombosis and Haemostasis. 2015;113:1135-1144
- Sato T, Schurgers LJ, Uenishi K. Comparison of menaquinone-4 and menaquinone-7 bioavailability in healthy women. Nutrition Journal. 2012;11:93
Cet actif est l’un des 14 composants du complexe Micronutriments essentiels dans la formule N43 Longevity — un protocole quotidien de 43 actifs pensé pour soutenir les douze leviers du vieillissement. Complément alimentaire : ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.