L-ergothionéine

La vitamine de la longévité, candidate au statut officiel.

II · PROTECTION ANTIOXYDANTE

L-ergothionéine

Un acide aminé soufré que le corps ne fabrique pas, mais pour lequel il a conservé un transporteur dédié.

5 mg par dose quotidienne  ·  dans la formule N43 Longevity

L’essence.

La L-ergothionéine est un dérivé soufré de l’histidine, isolé en 1909 de l’ergot du seigle, d’où son nom. Seuls certains champignons, cyanobactéries et actinobactéries du sol savent la synthétiser ; les plantes l’absorbent par leurs racines, les animaux la trouvent dans leur nourriture. Les champignons comestibles en sont de loin la première source, pleurote du panicaut, shiitaké, bolet, champignon de Paris ; l’avoine, les haricots noirs et le foie en contiennent des quantités plus faibles. Les apports quotidiens moyens sont estimés entre 1 et 5 mg selon les pays.

Ce qui distingue l’ergothionéine parmi les antioxydants alimentaires, c’est ce que l’organisme fait pour elle. La plupart des polyphénols sont absorbés par diffusion, conjugués et éliminés en quelques heures. L’ergothionéine, elle, possède son propre transporteur membranaire, elle s’accumule dans les tissus les plus exposés au stress oxydant et y persiste des semaines. Un organisme ne conserve pas un transporteur spécifique pour une molécule sans importance : c’est l’argument, indirect mais fort, qui a relancé son étude.

D’où il vient.

En 1909, le pharmacien français Charles Tanret, qui travaille sur les alcaloïdes de l’ergot de seigle (Claviceps purpurea), isole une substance cristalline et soufrée sans rapport avec ce qu’il cherche : il la nomme ergothionéine. Sa structure de bétaïne de la 2-thiol-histidine est établie en 1911 par George Barger et Arthur Ewins. On la retrouve bientôt dans le sang, concentrée dans les globules rouges, puis dans le foie et les reins : un composé de champignon, abondant dans les tissus animaux, que l’animal ne sait pas fabriquer. Pendant près d’un siècle, les manuels la rangent parmi les curiosités.

Deux découvertes changent son statut. En 2005, l’équipe de Dirk Gründemann à Cologne montre qu’un transporteur humain lui est dédié, ce qui donne un sens physiologique à son accumulation tissulaire. Les travaux de Barry Halliwell à Singapour, puis la synthèse de Bruce Ames en 2018, lui donnent une audience nouvelle. Côté produit, la L-ergothionéine obtenue par fermentation, développée par la société française Tetrahedron sous la marque Ergoneine®, reçoit un avis favorable de l’EFSA en 2016 et devient l’un des rares nouveaux aliments autorisés en Europe pour les compléments.

Ce qui se passe en vous, dose après dose.

Gründemann et al. (2005, Proceedings of the National Academy of Sciences) ont identifié ce transporteur : OCTN1, codé par le gène SLC22A4, présenté jusque-là comme un transporteur de carnitine, s’avère cent fois plus affine pour l’ergothionéine, au point d’avoir été renommé ETT. Exprimé dans l’intestin, les érythrocytes, la moelle osseuse, le foie, les reins, l’œil et le cerveau, il concentre l’ergothionéine dans les cellules et jusque dans leurs mitochondries. Une fois en place, la molécule neutralise préférentiellement les oxydants les plus délétères, radical hydroxyle, acide hypochloreux, oxygène singulet, peroxynitrite, et chélate le cuivre et le fer divalents. Elle n’est pas consommée dans les réactions de routine, ce qui en fait une réserve plutôt qu’un consommable.

Cheah et al. (2016, Biochemical and Biophysical Research Communications) ont mesuré chez l’humain une baisse des concentrations sanguines d’ergothionéine avec l’âge, et des niveaux plus bas chez des personnes présentant un déclin cognitif léger que chez des témoins du même âge. Cette observation ne dit pas dans quel sens va la relation, mais elle a conduit Bruce Ames (2018, Proceedings of the National Academy of Sciences) à proposer l’ergothionéine parmi ses « vitamines de la longévité », des composés non essentiels à la survie immédiate mais dont la carence, selon son hypothèse de triage, se paierait sur le temps long. C’est une hypothèse, formulée comme telle par son auteur.

LEVIERS DU VIEILLISSEMENT CONCERNÉS

Dysfonction mitochondriale  ·  Instabilité génomique  ·  Inflammation chronique

La biochimie, en détail.

L’ergothionéine est une bétaïne : son groupe amine porte trois méthyles, ce qui lui donne une charge positive permanente, et son cycle imidazole porte un soufre en position 2. En solution, ce soufre existe à plus de 99 % sous forme thione plutôt que thiol, ce qui la rend beaucoup moins sujette à l’auto-oxydation que le glutathion ou la cystéine. Elle réagit avec les oxydants les plus réactifs à des vitesses proches de la diffusion, forme alors un disulfure ou un sulfinate, et peut être régénérée par l’ascorbate ou le glutathion. Chez les champignons, sa synthèse part de l’histidine, méthylée en hercynine puis soufrée par les enzymes EgtB et EgtE ; l’humain ne possède aucune de ces enzymes.

L’absorption intestinale repose sur OCTN1, exprimé à la membrane apicale de l’entérocyte. Le transporteur est ensuite présent dans les précurseurs des globules rouges, ce qui explique des concentrations érythrocytaires dix à cent fois supérieures aux concentrations plasmatiques, puis dans le foie, la moelle, les reins, le cristallin, la rétine, la peau et certaines régions cérébrales. Au rein, OCTN1 réabsorbe activement l’ergothionéine filtrée : l’excrétion urinaire est minime, d’où une demi-vie corporelle de plusieurs semaines, de l’ordre d’un mois dans le sang total. Conséquence pratique : les taux montent lentement sous supplémentation, sur deux à quatre semaines, et redescendent aussi lentement. Ce qui compte est l’apport cumulé, pas l’horaire de la prise ; une dose quotidienne modeste entretient un niveau stable, là où quelques champignons le week-end produisent un profil en dents de scie.

La science, à ce jour.

Les données humaines sont pour l’essentiel observationnelles : des cohortes où la concentration plasmatique d’ergothionéine reflète une alimentation riche en végétaux et en champignons et s’associe à de meilleurs indicateurs de santé sur le temps long, sans que l’on puisse séparer la molécule du mode de vie qu’elle signale. Les études d’intervention, détaillées plus bas, sont courtes et petites ; elles établissent l’absorption, la rétention et l’effet sur des marqueurs biologiques, non un bénéfice fonctionnel.

Ce que l’on ne sait pas dépasse ce que l’on sait. Aucun essai randomisé n’a mesuré, sur un critère fonctionnel et sur plusieurs années, l’effet d’une supplémentation chez des adultes vieillissants ; les quelques essais courts publiés au Japon sur la mémoire portent sur de petits effectifs et attendent d’être répliqués. Sur le plan réglementaire, la situation est claire : la L-ergothionéine de synthèse a fait l’objet d’un avis favorable de l’EFSA en 2016, complété en 2017, et elle est autorisée dans l’Union européenne comme nouvel aliment dans les compléments alimentaires, jusqu’à 30 mg par jour chez l’adulte. Aucune allégation de santé n’est autorisée ; nous décrivons un transporteur, une chimie et un corpus de données, pas un effet acquis.

Les études, une par une.

Cheah et al., 2016, Biochemical and Biophysical Research Communications

Chez 496 adultes de Singapour, la concentration sanguine d’ergothionéine diminuait avec l’âge et était plus basse chez les personnes présentant un déclin cognitif léger que chez des témoins d’âge comparable. Résultat transversal, sans causalité. Limite : population unique, apports alimentaires non mesurés.

Cheah et al., 2017, Antioxidants & Redox Signaling

Volontaires sains ayant reçu 5 ou 25 mg par jour d’ergothionéine pure pendant sept jours : élévation dose-dépendante des taux sanguins, persistance plusieurs semaines après l’arrêt, baisse de marqueurs urinaires de dommages oxydatifs. Limite : moins de dix participants, pas de placebo, critères uniquement biologiques.

Feng et al., 2019, Journal of Alzheimer’s Disease

Étude transversale chez 663 adultes de 60 ans et plus à Singapour : plus de deux portions de champignons par semaine étaient associées à une fréquence moindre de déclin cognitif léger, après ajustement. Les auteurs évoquent l’ergothionéine comme explication possible. Limite : consommation déclarée, pas de mesure sanguine.

Smith et al., 2020, Heart

Cohorte Malmö Diet and Cancer, 3 236 adultes de 45 à 68 ans suivis plus de vingt ans : parmi 112 métabolites plasmatiques, l’ergothionéine était le plus associé à une alimentation saine, et à une incidence moindre d’événements coronariens et de mortalité. Limite : observationnel.

Wu et al., 2021, Free Radical Biology and Medicine

Chez 470 participants d’une cohorte mémoire de Singapour, les taux plasmatiques les plus bas étaient associés à davantage d’atrophie cérébrale et de lésions vasculaires à l’imagerie, et à un déclin cognitif plus rapide sur cinq ans. Limite : la baisse des taux peut être conséquence autant que cause.

Beelman et al., 2020, Journal of Nutritional Science

Comparaison des apports estimés dans cinq pays : environ 1,1 mg par jour aux États-Unis contre 4,6 mg en Italie, avec une corrélation inverse entre apport national et mortalité par certaines maladies chroniques. Limite : analyse écologique, niveau de preuve le plus faible.

Pourquoi cette forme. Pourquoi 5 mg.

N43 retient la L-ergothionéine, l’énantiomère naturel, celui que reconnaît le transporteur OCTN1, obtenue par fermentation puis purification et titrée à plus de 98 %, identique à la molécule des champignons. Nous avons écarté les extraits de champignons faiblement titrés, où atteindre une dose définie exigerait des grammes de poudre au goût marqué. La forme pure est hydrosoluble, stable à la chaleur et à la lumière dans une poudre sèche, et son identité est vérifiée par chromatographie à chaque lot.

Pourquoi 5 mg ? C’est la dose la plus basse des études d’intervention publiées, qui vont de 5 à 30 mg par jour, et le plafond réglementaire européen est de 30 mg. C’est aussi l’équivalent d’une belle portion de pleurotes ou de shiitakés, chaque jour. À 5 mg, N43 se situe dans la zone basse de la fourchette étudiée : une dose d’entretien, pensée pour la prise quotidienne au long cours au sein d’une formule de 43 actifs, et qui s’appuie sur la rétention tissulaire de cette molécule pour construire une réserve plutôt qu’un pic.

Sécurité, doses maximales, interactions.

La tolérance est l’un des points les mieux établis du dossier. Dans son avis de 2016, l’EFSA a examiné des études de toxicité subchronique chez le rongeur sans effet indésirable jusqu’aux doses les plus élevées testées, l’absence de génotoxicité et les données humaines ; elle a conclu à la sécurité de la L-ergothionéine de synthèse à 30 mg par jour chez l’adulte et 20 mg chez l’enfant, puis, en 2017, a étendu cette conclusion aux femmes enceintes et allaitantes. Aux doses de 5 à 25 mg étudiées chez l’humain, aucun effet indésirable n’a été rapporté.

Aucune interaction médicamenteuse n’est documentée. Le seul point théorique concerne OCTN1, qui transporte aussi certains médicaments, la gabapentine notamment, sans qu’une interaction cliniquement mesurable ait été décrite aux doses alimentaires. N43 étant une formule complète, sa prise pendant la grossesse, l’allaitement ou par des mineurs relève d’un avis médical, non de l’ergothionéine elle-même, pour laquelle il n’existe pas de contre-indication spécifique connue.

Dans l’assiette.

Les champignons dominent sans partage. Une portion de 100 g de pleurotes, de shiitakés ou de bolets frais apporte typiquement de 1 à 5 mg d’ergothionéine selon l’espèce, la souche et la préparation ; le champignon de Paris blanc en apporte moins, autour de 0,5 mg. La molécule résiste bien à la cuisson. Hors champignons, les sources sont dispersées et modestes : haricots noirs, rognons, foie, son d’avoine, ail, à des teneurs dix à cent fois plus basses, qui dépendent de la richesse du sol en bactéries productrices.

Les apports moyens estimés vont d’environ 1 mg par jour aux États-Unis à 4 à 5 mg en Italie ; la France se situe vraisemblablement entre les deux. Atteindre chaque jour les 5 mg de N43 par l’assiette est possible, à condition de manger une portion de champignons riches presque tous les jours, ce que peu de personnes font. L’ergothionéine n’est pas classée comme nutriment essentiel : aucune carence clinique n’a été décrite, aucun apport de référence n’existe. Elle est, en Europe, un nouvel aliment autorisé, statut qui encadre sa pureté, sa dose et son étiquetage.

Idées reçues.

« L’ergothionéine est une vitamine. »

Non, au sens strict. Une vitamine est un composé dont l’absence provoque une maladie de carence identifiée ; rien de tel n’a été décrit pour l’ergothionéine. La « vitamine de la longévité » est une proposition de Bruce Ames, pas une classification officielle.

« Les études prouvent qu’elle protège le cerveau. »

Les données humaines sont associatives : des taux plus bas chez les personnes en déclin cognitif, une consommation de champignons associée à un moindre déclin. Elles ne disent pas si l’apport change quelque chose. Les essais d’intervention sont courts et petits.

« Il suffit de manger des champignons de Paris. »

Le champignon de Paris blanc en contient cinq à dix fois moins que les pleurotes, les shiitakés ou les bolets. Pour atteindre 5 mg par jour avec lui, il faudrait en consommer près d’un kilogramme. L’espèce compte autant que la quantité.

Synergies dans la formule.

L’ergothionéine travaille avec la N-acétyl-L-cystéine, précurseur du glutathion : les deux thiols occupent des compartiments différents, le glutathion abondant et consommé en continu, l’ergothionéine rare et réservée aux oxydants les plus agressifs. Avec la Vitamine C (ascorbate de calcium tamponné) et la Vitamine E naturelle (tocophérols mixtes), elle complète un système de réduction mutuelle où chaque antioxydant régénère le suivant. Sa concentration dans les mitochondries la rapproche de la Coenzyme Q10 Kaneka Q10™, et de la Lutéine (tagète) dans l’œil, où le transporteur OCTN1 est particulièrement exprimé.

Dans l’architecture du complexe Protection antioxydante, l’ergothionéine est l’actif de la réserve lente. Là où les polyphénols passent, elle reste.

Pour qui c’est fait.

À celles et ceux qui ne mangent pas de champignons chaque jour et souhaitent apporter à leurs tissus ce qu’une alimentation riche en végétaux et en champignons leur donnerait naturellement. Aux adultes de plus de 50 ans attentifs à la recherche sur les composés dont les taux déclinent avec l’âge. Aux lecteurs de Bruce Ames qui prennent son hypothèse pour ce qu’elle est.

L’ergothionéine ne se ressent pas. Elle se dépose lentement là où les cellules en ont besoin, et attend, des semaines durant, le jour où elle servira.

Questions fréquentes sur cet actif.

L’ergothionéine est-elle autorisée en France ?

Oui. La L-ergothionéine de synthèse figure sur la liste de l’Union des nouveaux aliments autorisés, à la suite des avis de l’EFSA de 2016 et 2017, pour un usage en compléments alimentaires jusqu’à 30 mg par jour chez l’adulte. Ce statut s’applique en France comme dans tous les États membres.

Combien de temps faut-il pour que le taux sanguin augmente ?

Les études d’intervention montrent une montée progressive sur une à quatre semaines de prise quotidienne, puis un plateau. À l’arrêt, les taux redescendent lentement, sur plusieurs semaines. La régularité compte davantage que la dose d’un jour donné.

Faut-il la prendre avec un repas ?

Aucune donnée n’indique que l’absorption dépende de l’alimentation. L’ergothionéine est hydrosoluble et transportée activement par OCTN1 dans l’intestin, que l’estomac soit vide ou non. Dans N43, elle est prise le matin avec l’ensemble de la formule, sans précaution particulière.

L’ergothionéine de synthèse est-elle identique à celle des champignons ?

Chimiquement, oui : même molécule, même énantiomère L, reconnu de la même façon par le transporteur. La forme utilisée en compléments est obtenue par fermentation puis purifiée à plus de 98 %, ce qui permet une dose exacte et reproductible.

Peut-on doser son taux d’ergothionéine ?

Techniquement, oui, par chromatographie couplée à la spectrométrie de masse, mais ce dosage reste réservé aux laboratoires de recherche. Il n’existe ni valeur de référence validée ni indication à le réaliser en routine.

Y a-t-il un intérêt à dépasser 5 mg par jour ?

Les essais publiés ont utilisé 5 à 30 mg par jour ; à 25 mg, les taux sanguins montent plus haut, sans bénéfice fonctionnel supplémentaire démontré. Le plafond européen est de 30 mg. N43 a retenu une dose d’entretien, cohérente avec la logique de réserve lente de la molécule.

Références.

  1. Gründemann D, Harlfinger S, Golz S, et al. Discovery of the ergothioneine transporter. Proceedings of the National Academy of Sciences. 2005;102:5256-5261
  2. Cheah IK, Feng L, Tang RMY, Lim KHC, Halliwell B. Ergothioneine levels in an elderly population decrease with age and incidence of cognitive decline; a risk factor for neurodegeneration? Biochemical and Biophysical Research Communications. 2016;478:162-167
  3. Cheah IK, Tang RMY, Yew TSZ, Lim KHC, Halliwell B. Administration of pure ergothioneine to healthy human subjects: uptake, metabolism, and effects on biomarkers of oxidative damage and inflammation. Antioxidants & Redox Signaling. 2017;26:193-206
  4. Ames BN. Prolonging healthy aging: longevity vitamins and proteins. Proceedings of the National Academy of Sciences. 2018;115:10836-10844
  5. Feng L, Cheah IK, Ng MMX, et al. The association between mushroom consumption and mild cognitive impairment: a community-based cross-sectional study in Singapore. Journal of Alzheimer’s Disease. 2019;68:197-203
  6. Smith E, Ottosson F, Hellstrand S, et al. Ergothioneine is associated with reduced mortality and decreased risk of cardiovascular disease. Heart. 2020;106:691-697
  7. Wu LY, Kan CN, Cheah IK, et al. Low plasma ergothioneine levels are associated with neurodegeneration and cerebrovascular disease in dementia. Free Radical Biology and Medicine. 2021;177:201-211
  8. EFSA NDA Panel. Safety of synthetic L-ergothioneine (Ergoneine®) as a novel food pursuant to Regulation (EC) No 258/97. EFSA Journal. 2016;14(11):4629

Cet actif est l’un des 9 composants du complexe Protection antioxydante dans la formule N43 Longevity — un protocole quotidien de 43 actifs pensé pour soutenir les douze leviers du vieillissement. Complément alimentaire : ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.