II · PROTECTION ANTIOXYDANTE
Quercétine (Sophora japonica 98 %)
Le flavonol le plus étudié du règne végétal, devenu en dix ans l’un des outils de la recherche sur la sénescence.
300 mg par dose quotidienne · dans la formule N43 Longevity
L’essence.
La quercétine est un flavonol, l’un des pigments jaunes que les plantes fabriquent pour se protéger des ultraviolets et des agresseurs. On la trouve dans l’oignon rouge, les câpres, la pomme avec sa peau, le raisin, les baies, le thé et le vin, presque toujours liée à un sucre sous forme de glycosides. Une alimentation européenne ordinaire en apporte 10 à 30 mg par jour, davantage quand les légumes sont crus et colorés. Sa structure, un squelette à trois cycles porteur de cinq hydroxyles, en fait un donneur d’électrons efficace et un bon chélateur de métaux de transition.
Ce qui distingue la quercétine des autres polyphénols du complexe Protection antioxydante, c’est la richesse de ses cibles décrites. Au-delà de l’oxydoréduction, elle module des kinases, des facteurs de transcription et des canaux ioniques, et elle est, depuis 2015, l’un des deux composants du premier protocole sénolytique publié, celui qui a ouvert un champ entier de la biologie du vieillissement.
D’où il vient.
La quercétine tire son nom du chêne : au dix-neuvième siècle, l’écorce du chêne noir d’Amérique, Quercus velutina, fournit aux teinturiers un jaune vif, le quercitron. En 1854, on obtient par hydrolyse de ce pigment une molécule pure, la quercétine, dont la structure est établie en 1891 par Josef Herzig. Elle reste une curiosité de chimiste jusqu’en 1936, lorsque Albert Szent-Györgyi, tout juste récompensé pour la vitamine C, décrit une « vitamine P » tirée des agrumes et du poivron, mélange de flavonoïdes qui réduit la fragilité capillaire ; l’appellation, jamais confirmée, est abandonnée en 1950, mais elle a fait entrer les flavonoïdes dans la nutrition.
Deux épisodes ont ensuite façonné son destin. En 1977, la quercétine se révèle mutagène dans le test d’Ames ; en 1993, Michaël Hertog publie dans The Lancet l’étude de Zutphen, où les hommes âgés consommant le plus de flavonoïdes, quercétine en tête, ont une mortalité coronarienne plus faible, ce qui relance la recherche dans l’autre sens. Les compléments apparaissent dans les années 1990, à partir de la rutine du pagodier, Sophora japonica, dont les boutons floraux en contiennent jusqu’à 20 %. En 2015, l’équipe de James Kirkland, à la Mayo Clinic, fait de la quercétine l’un des deux premiers sénolytiques.
Ce qui se passe en vous, dose après dose.
La quercétine agit à plusieurs niveaux. Sa structure lui permet de neutraliser directement des radicaux libres et de chélater le fer et le cuivre, ce qui limite les réactions de Fenton génératrices de radicaux hydroxyles. Elle inhibe des enzymes pro-oxydantes comme la xanthine oxydase, et elle interagit avec des voies de signalisation intracellulaires : PI3K/AKT, NF-κB, Nrf2, ce dernier commandant l’expression des enzymes antioxydantes de la cellule elle-même. C’est ce dernier mode d’action, indirect, qui compte le plus : la quercétine est moins un bouclier qu’un signal qui incite la cellule à produire ses propres défenses.
Avec l’âge, des cellules endommagées cessent de se diviser sans mourir : elles entrent en sénescence et sécrètent un cocktail inflammatoire, le SASP, qui altère le tissu environnant. Ces cellules résistent à l’apoptose grâce à des réseaux de survie, dont les voies PI3K/AKT et les protéines de la famille BCL-2. Zhu et al. (2015, Aging Cell) ont eu l’idée de cibler ces réseaux : en criblant des composés capables de lever cette résistance, ils ont identifié le dasatinib, un inhibiteur de kinases, et la quercétine, complémentaires en association. Chez la souris, le duo D+Q, administré de façon intermittente, élimine une partie des cellules sénescentes et améliore des fonctions physiques. La quercétine seule y est active surtout sur les cellules endothéliales sénescentes.
LEVIERS DU VIEILLISSEMENT CONCERNÉS
Sénescence cellulaire · Inflammation chronique · Communication intercellulaire altérée
La biochimie, en détail.
Dans les aliments, la quercétine est presque toujours glycosylée, et le sucre décide de son sort. Les glucosides de l’oignon sont absorbés dès l’intestin grêle, par le transporteur SGLT1 ou après hydrolyse par la lactase-phlorizine hydrolase ; la rutine, rutinoside du sarrasin et du pagodier, n’est libérée que par le microbiote du côlon, d’où une absorption plus tardive et plus faible. L’aglycone, forme retenue par N43, est absorbée par diffusion passive mais peu soluble ; Hollman et al. (1995, American Journal of Clinical Nutrition) ont mesuré chez des porteurs d’iléostomie une absorption de 52 % pour les glucosides d’oignon, 24 % pour l’aglycone et 17 % pour la rutine. Un repas contenant des lipides l’augmente nettement.
Dès l’entérocyte puis dans le foie, la quercétine est conjuguée : glucuronidation, sulfatation, méthylation en isorhamnétine. Dans le plasma, liée à l’albumine, moins de 1 % reste libre. La demi-vie d’élimination est longue, de onze à vingt-huit heures selon les études, si bien qu’une prise quotidienne conduit à une accumulation progressive, proportionnelle à la dose sur deux semaines. Les conjugués circulants peuvent être déconjugués par les bêta-glucuronidases des tissus enflammés, ce qui libère l’aglycone là où elle est utile. L’élimination se fait par la bile et l’urine, et pour une part notable par dégradation microbienne en acides phénoliques puis en CO2 expiré. Cette cinétique plaide pour une dose modérée chaque matin, avec un repas comportant des graisses, plutôt que pour des prises élevées et espacées.
La science, à ce jour.
Chez l’humain, les premières données sénolytiques sont des pilotes ouverts, chez quelques dizaines de patients atteints de fibrose pulmonaire ou de néphropathie diabétique, avec trois jours de dasatinib et de quercétine à haute dose : ils établissent que le concept est transposable à l’humain et que des marqueurs de sénescence bougent, rien de plus, avec un médicament que N43 ne contient évidemment pas. En dehors du champ sénolytique, la quercétine seule a été étudiée à 150 à 1 000 mg par jour, sur six à douze semaines, chez des adultes en surpoids, des personnes à tension élevée, des sportifs et de larges cohortes de volontaires, avec des résultats modestes sur la pression artérielle dans certains sous-groupes et nuls sur d’autres critères.
La limite principale est la biodisponibilité. La quercétine aglycone est peu soluble, largement conjuguée dès l’intestin et le foie en glucuronides et sulfates, et les concentrations atteintes chez l’humain sont très inférieures à celles utilisées dans les cultures cellulaires. On ne sait pas aujourd’hui si une prise quotidienne continue à dose modérée reproduit, même en partie, ce qu’une dose intermittente élevée obtient dans les essais sénolytiques. Aucune allégation de santé n’est autorisée en Europe pour la quercétine, et nous n’en formulons aucune.
Les études, une par une.
Edwards et al., 2007, Journal of Nutrition
Quarante et un adultes préhypertendus ou hypertendus de stade 1, 730 mg par jour ou placebo pendant vingt-huit jours, en croisé. Baisse des pressions systolique et diastolique chez les hypertendus de stade 1, aucun changement chez les préhypertendus. Limite : petit effectif, aucun marqueur de stress oxydant modifié.
Egert et al., 2009, British Journal of Nutrition
Quatre-vingt-treize adultes en surpoids de 25 à 65 ans, 150 mg par jour ou placebo pendant six semaines, en croisé. Baisse modeste de la pression systolique dans le sous-groupe hypertendu et du LDL oxydé ; aucun effet sur l’inflammation. Limite : effet limité à un sous-groupe, dose faible.
Nieman et al., 2007, Medicine & Science in Sports & Exercise
Quarante cyclistes entraînés, 1 000 mg par jour ou placebo pendant trois semaines avant trois jours de course intense. Aucune différence sur les marqueurs immunitaires, mais moins d’infections respiratoires déclarées sous quercétine dans les deux semaines suivantes. Limite : critère déclaratif, petit effectif.
Heinz et al., 2010, Pharmacological Research
Mille deux adultes de 18 à 85 ans, 500 ou 1 000 mg par jour ou placebo pendant douze semaines. Critère : infections respiratoires. Résultat négatif sur l’ensemble de l’échantillon ; effet limité aux plus de 40 ans actifs, en analyse secondaire non planifiée. L’étude confirme surtout la tolérance.
Justice et al., 2019, EBioMedicine
Quatorze patients atteints de fibrose pulmonaire idiopathique, dasatinib 100 mg et quercétine 1 250 mg trois jours consécutifs par semaine pendant trois semaines, en ouvert. Critère principal : faisabilité. Amélioration de tests de fonction physique. Limite : pas de groupe contrôle, population malade, association à un médicament.
Pourquoi cette forme. Pourquoi 300 mg.
N43 retient une quercétine aglycone extraite des boutons floraux de Sophora japonica, le pagodier, la source végétale la plus concentrée en rutine, dont on obtient la quercétine par hydrolyse enzymatique puis cristallisation. Elle est titrée à 98 % minimum, vérifiée par chromatographie liquide à chaque lot, et exempte de solvants résiduels au-delà des seuils pharmacopée. C’est la matière première de la majorité des essais cliniques cités, sans forme galénique brevetée qui en modifierait la cinétique.
Pourquoi 300 mg ? Les études cliniques sur la quercétine seule ont employé 150 à 1 000 mg par jour ; les protocoles sénolytiques, plus de 1 000 mg sur quelques jours, avec un médicament. À 300 mg, N43 se situe dans le bas de ces fourchettes, et il faut le dire simplement : c’est une dose d’entretien, pensée pour la prise quotidienne au long cours au sein d’une formule de 43 actifs, non une dose sénolytique. Elle laisse une marge confortable par rapport aux doses ayant fait l’objet d’un suivi de tolérance.
Sécurité, doses maximales, interactions.
La tolérance de la quercétine orale est bien documentée : à 500 et 1 000 mg par jour pendant douze semaines chez plus d’un millier d’adultes, les effets indésirables ne diffèrent pas du placebo, et les bilans hépatiques et rénaux restent inchangés. Les seuls incidents notables concernent la voie intraveineuse, à très hautes doses, en oncologie dans les années 1990, avec nausées et atteinte rénale transitoire. La mutagénicité observée dans le test d’Ames n’a pas été suivie de cancérogénicité dans la plupart des études animales, et aucune donnée épidémiologique n’associe l’apport de quercétine à un risque. Ni l’EFSA ni la réglementation française n’ont fixé de dose maximale ; 300 mg se situe sous la fourchette des essais de tolérance.
Les interactions relèvent surtout de la pharmacologie in vitro : la quercétine inhibe le CYP3A4, le CYP2C8 et la P-glycoprotéine, et pourrait modifier les concentrations de médicaments à marge thérapeutique étroite, ciclosporine, tacrolimus, digoxine, certains anticoagulants. Les confirmations cliniques sont rares et de faible ampleur, mais la prudence commande d’en parler à son médecin sous ces traitements. Par absence de données, la quercétine en complément est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement ; N43 ne s’adresse pas aux mineurs.
Dans l’assiette.
Les câpres en sont la source la plus concentrée, avec plus de 150 mg pour 100 g, mais on en mange peu ; les sources qui comptent sont l’oignon rouge, 30 à 40 mg pour 100 g, surtout dans les couches externes, le chou frisé et la roquette autour de 20 mg, les myrtilles et les canneberges de 10 à 15 mg, la pomme avec sa peau 4 à 5 mg, le thé 2 à 3 mg par tasse. La cuisson à l’eau en perd une part par diffusion.
Les enquêtes européennes situent l’apport moyen entre 10 et 30 mg par jour, les Pays-Bas de l’étude de Zutphen à 16 mg. Atteindre les 150 à 1 000 mg des essais par l’assiette supposerait un demi-kilo à plusieurs kilos d’oignon rouge ; à 300 mg, N43 apporte dix à trente fois l’apport courant. La quercétine n’est pas un nutriment essentiel : aucune carence, aucune valeur de référence, aucune allégation. Constituant normal de l’alimentation, elle est admise dans les compléments sans relever des nouveaux aliments.
Idées reçues.
Prendre de la quercétine, ce serait suivre un protocole sénolytique.
Non. Les protocoles publiés associent la quercétine à haute dose, plus de 1 000 mg, à un médicament anticancéreux, le dasatinib, pendant trois jours, chez des patients. Seule et à 300 mg par jour, la quercétine partage le mécanisme étudié sans qu’on sache si cette dose continue en reproduit une part. N43 le dit sans détour.
La quercétine serait mal absorbée, donc inutile.
L’absorption de l’aglycone est modeste, environ un quart, mais réelle, surtout avec un repas gras, et sa demi-vie longue permet une accumulation sur quelques semaines de prise quotidienne. Les conjugués qui circulent ne sont pas inertes : les tissus enflammés peuvent les déconjuguer localement. La biodisponibilité est une limite, pas une absence.
La quercétine serait un antihistaminique naturel.
Elle stabilise les mastocytes et réduit la libération d’histamine dans les modèles cellulaires, ce qui a nourri un usage populaire contre les allergies. Les essais cliniques sur ce point sont trop petits et hétérogènes pour conclure, et aucune allégation n’est autorisée.
Synergies dans la formule.
La quercétine travaille d’abord avec la Vitamine C (ascorbate de calcium tamponné) : dans les modèles cellulaires, l’ascorbate régénère le radical quercétine oxydé, et les deux molécules stabilisent mutuellement leurs formes réduites. Le Trans-resvératrol >99 % partage avec elle les voies Nrf2 et NF-κB, avec un profil de cibles complémentaire ; la quercétine inhibe par ailleurs certaines des enzymes de conjugaison qui métabolisent le resvératrol. L’Extrait de thé vert décaféiné (EGCG 98 %) et les OPC de pépin de raisin (95 %) composent avec elle un spectre polyphénolique large, où chaque structure couvre des radicaux et des compartiments différents.
Dans l’architecture du complexe Protection antioxydante, la quercétine est l’actif le plus proche de la recherche sur la sénescence. Elle ne prétend pas en reproduire les résultats à cette dose. Elle en porte le mécanisme, jour après jour, dans un ensemble conçu pour tenir.
Pour qui c’est fait.
À celles et ceux qui suivent la recherche sur les sénolytiques et souhaitent que leur formule quotidienne en incorpore le composant nutritionnel, sans se raconter d’histoires sur la dose. Aux adultes de plus de 45 ans dont l’alimentation manque de végétaux crus et colorés. Aux sportifs qui accumulent les charges d’entraînement et veulent entretenir leurs défenses antioxydantes endogènes.
La quercétine ne se ressent pas. Elle parle à des voies de signalisation qui se règlent sur des mois, chez des personnes qui ont décidé de rester curieuses longtemps.
Questions fréquentes sur cet actif.
Faut-il prendre la quercétine avec un repas ?
Oui, de préférence avec un peu de matière grasse : les études pharmacocinétiques montrent qu’un petit-déjeuner riche en lipides augmente nettement l’absorption de l’aglycone, peu soluble dans l’eau. La prise de N43 le matin, au petit-déjeuner, répond à cette contrainte.
La quercétine de N43 est-elle synthétique ?
Non. Elle est obtenue à partir de la rutine des boutons floraux de Sophora japonica, hydrolysée par voie enzymatique puis purifiée et cristallisée à 98 %. C’est la même molécule que celle de l’oignon, sans le sucre qui l’accompagne dans la plante.
Peut-on prendre de la quercétine avec un anticoagulant ?
Les données cliniques sont rares, mais la quercétine inhibe in vitro des enzymes qui métabolisent certains anticoagulants et pourrait renforcer leur effet. Sous anticoagulant ou antiagrégant, on en parle à son médecin avant de commencer N43.
La quercétine colore-t-elle la poudre ?
Légèrement : c’est un pigment jaune, et 300 mg suffisent à teinter la formule. La couleur finale de N43 vient toutefois surtout de l’extrait de betterave ; la quercétine, cristalline et peu soluble, se disperse dans l’eau plutôt qu’elle ne s’y dissout.
Pourquoi ne pas utiliser une forme de quercétine « à haute biodisponibilité » ?
Des formulations sur phospholipides ou cyclodextrines augmentent les concentrations plasmatiques dans de petites études. N43 leur préfère la quercétine cristalline, molécule connue, étudiée dans la majorité des essais, dont on sait exactement ce qu’on absorbe, plutôt qu’une promesse d’absorption difficile à vérifier.
La quercétine et la vitamine C font-elles double emploi ?
Non. L’ascorbate agit dans le milieu aqueux et régénère le radical quercétine oxydé ; la quercétine agit surtout comme signal, sur les voies Nrf2 et NF-κB, et chélate le fer et le cuivre. Les deux se complètent, d’où leur présence conjointe dans le complexe II.
Références.
- Hertog MG, Feskens EJ, Hollman PC, Katan MB, Kromhout D. Dietary antioxidant flavonoids and risk of coronary heart disease: the Zutphen Elderly Study. Lancet. 1993;342:1007-1011
- Hollman PC, de Vries JH, van Leeuwen SD, Mengelers MJ, Katan MB. Absorption of dietary quercetin glycosides and quercetin in healthy ileostomy volunteers. American Journal of Clinical Nutrition. 1995;62:1276-1282
- Edwards RL, Lyon T, Litwin SE, Rabovsky A, Symons JD, Jalili T. Quercetin reduces blood pressure in hypertensive subjects. Journal of Nutrition. 2007;137:2405-2411
- Egert S, Bosy-Westphal A, Seiberl J, et al. Quercetin reduces systolic blood pressure and plasma oxidised low-density lipoprotein concentrations in overweight subjects with a high-cardiovascular disease risk phenotype. British Journal of Nutrition. 2009;102:1065-1074
- Heinz SA, Henson DA, Austin MD, Jin F, Nieman DC. Quercetin supplementation and upper respiratory tract infection: a randomized community clinical trial. Pharmacological Research. 2010;62:237-242
- Zhu Y, Tchkonia T, Pirtskhalava T, et al. The Achilles’ heel of senescent cells: from transcriptome to senolytic drugs. Aging Cell. 2015;14:644-658
- Justice JN, Nambiar AM, Tchkonia T, et al. Senolytics in idiopathic pulmonary fibrosis: results from a first-in-human, open-label, pilot study. EBioMedicine. 2019;40:554-563
Cet actif est l’un des 9 composants du complexe Protection antioxydante dans la formule N43 Longevity — un protocole quotidien de 43 actifs pensé pour soutenir les douze leviers du vieillissement. Complément alimentaire : ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.