II · PROTECTION ANTIOXYDANTE
Astaxanthine (AstaPure®)
Le pigment rouge d’une microalgue du désert, taillé à la mesure exacte d’une membrane cellulaire.
6 mg par dose quotidienne · dans la formule N43 Longevity
L’essence.
L’astaxanthine est un caroténoïde de la famille des xanthophylles, cousin de la lutéine et de la zéaxanthine, mais porteur de fonctions cétone et hydroxyle supplémentaires à chacune de ses extrémités. C’est elle qui colore le saumon sauvage, le krill, la crevette cuite et le plumage des flamants roses ; aucun de ces animaux ne la fabrique, tous la tiennent des microalgues qui ouvrent leur chaîne alimentaire. La plus productive est Haematococcus pluvialis, une algue verte d’eau douce qui, soumise à un stress lumineux ou à une privation de nutriments, s’enkyste et accumule jusqu’à 4 % de son poids sec en astaxanthine, virant du vert au rouge sombre pour se protéger.
AstaPure® est cultivée par Algatech dans le désert de l’Arava, en Israël, dans des photobioréacteurs tubulaires fermés qui isolent la culture des contaminants et permettent de maîtriser chaque phase de croissance. L’oléorésine est ensuite extraite au CO2 supercritique, sans solvant organique. Ce qui distingue l’astaxanthine naturelle de son homologue de synthèse, réservée à l’aquaculture, c’est sa configuration stéréochimique (3S,3’S) et sa présence sous forme d’esters d’acides gras, telle que l’algue la produit.
D’où il vient.
L’astaxanthine doit son nom au homard. En 1938, à Heidelberg, le chimiste Richard Kuhn, prix Nobel de chimie cette même année pour ses travaux sur les caroténoïdes, isole avec Nils Sørensen le pigment rouge de la carapace des crustacés, Astacus en latin. Ils montrent que ce pigment, lié à une protéine, apparaît bleu-vert sur l’animal vivant et ne révèle son rouge qu’à la cuisson, lorsque la chaleur dénature la protéine qui l’enveloppe. On établit ensuite qu’il n’est synthétisé ni par les crustacés ni par les poissons, mais emprunté aux microalgues.
Le passage à l’industrie vient de l’aquaculture. Dans les années 1980, les saumons d’élevage, privés de krill, sortaient des bassins avec une chair grise ; Hoffmann-La Roche met au point une astaxanthine de synthèse pour les pigmenter, et c’est toujours elle qui colore l’essentiel du saumon d’élevage. La microalgue Haematococcus pluvialis, connue depuis le dix-neuvième siècle pour rougir dans les flaques asséchées, devient dans les années 1990 la source naturelle exploitable : premières fermes à Hawaï, puis en Israël, où Algatech s’installe en 1998 au kibboutz Ketura. Le premier complément à base d’Haematococcus est notifié aux États-Unis en 1999 ; l’Union européenne reconnaît l’oléorésine comme nouvel aliment dans les années 2010.
Ce qui se passe en vous, dose après dose.
La singularité de l’astaxanthine tient à sa géométrie. Sa longue chaîne de doubles liaisons conjuguées mesure à peu près l’épaisseur d’une bicouche lipidique, et ses deux extrémités polaires viennent s’ancrer de part et d’autre de la membrane, là où le bêta-carotène se loge au centre hydrophobe et la vitamine C reste dans le milieu aqueux. Ainsi tendue à travers la membrane, la molécule peut désactiver l’oxygène singulet et intercepter les radicaux peroxyle des deux côtés à la fois. Autre trait mesuré in vitro : contrairement au bêta-carotène, elle ne bascule pas vers un comportement pro-oxydant à forte concentration ou sous tension d’oxygène élevée. Ambati et al. (2014, Marine Drugs) ont synthétisé ces propriétés dans une revue de référence.
Avec l’âge, les membranes cellulaires perdent en fluidité et accumulent les produits de peroxydation lipidique, tandis que les mitochondries, premières sources de radicaux, deviennent leurs premières victimes. Les tissus riches en lipides insaturés et exposés à la lumière, peau et rétine en tête, sont en première ligne. L’astaxanthine s’y accumule préférentiellement et franchit la barrière hémato-rétinienne. Elle ne répare rien ; elle limite le taux d’usure d’une structure que la cellule ne sait remplacer qu’à grands frais.
LEVIERS DU VIEILLISSEMENT CONCERNÉS
La biochimie, en détail.
L’astaxanthine (C40H52O4) porte treize doubles liaisons conjuguées et deux cycles terminaux munis chacun d’une cétone et d’un hydroxyle : ces groupements polaires la distinguent du bêta-carotène et lui donnent son orientation transmembranaire. Dans l’algue, les hydroxyles sont estérifiés par des acides gras ; dans l’intestin, ces esters sont hydrolysés par les lipases pancréatiques avant que la molécule libre ne soit incorporée aux micelles biliaires, absorbée par l’entérocyte et emballée dans les chylomicrons. L’absorption dépend donc strictement des lipides du repas : Mercke Odeberg et al. (2003, European Journal of Pharmaceutical Sciences) ont mesuré qu’une formulation lipidique multiplie la biodisponibilité jusqu’à 3,7 fois.
Dans le sang, l’astaxanthine circule portée par les lipoprotéines, VLDL, LDL et HDL, sans transporteur dédié. Le pic plasmatique survient entre six et onze heures après la prise, et la demi-vie d’élimination est de l’ordre de seize heures (Østerlie et al., 2000, Journal of Nutritional Biochemistry). La molécule se distribue vers le foie, la peau, la rétine, le muscle, et franchit les barrières hémato-encéphalique et hémato-rétinienne, ce que le bêta-carotène ne fait pas. Elle n’est pas convertie en vitamine A. Le foie produit des dérivés oxydés, éliminés dans la bile puis les selles ; l’excrétion urinaire est négligeable. Cette demi-vie implique qu’une dose quotidienne maintient un plasma stable en quelques jours, tandis que les tissus s’enrichissent sur plusieurs semaines ; d’où des essais lus à quatre à seize semaines, et une prise au petit-déjeuner, avec un peu de matière grasse.
La science, à ce jour.
Les études cliniques les mieux connues portent sur la peau : deux séries d’essais de Tominaga et al. (2012, Acta Biochimica Polonica ; 2017, Journal of Clinical Biochemistry and Nutrition), à 6 et 12 mg par jour sur six à seize semaines, rapportent une amélioration de paramètres instrumentaux d’élasticité et d’hydratation, puis un ralentissement de la dégradation saisonnière des rides par rapport au placebo. Un second corpus, japonais, des années 2000, s’est intéressé à la fatigue visuelle des travailleurs sur écran : plusieurs petits essais à 4 à 6 mg par jour sur quatre semaines décrivent une amélioration de l’amplitude d’accommodation, sur quelques dizaines de personnes.
Ces essais sont courts, de taille modeste, souvent financés par des producteurs, et portent sur des adultes jeunes ou d’âge moyen : ils suggèrent, ils ne démontrent pas. Les essais menés chez des sportifs entraînés ou des patients transplantés n’ont pas retrouvé d’effet. Sur la sécurité, en revanche, le dossier est clair : l’EFSA a réévalué l’astaxanthine en 2020 et fixé une dose journalière admissible de 0,2 mg par kilogramme, concluant qu’un apport de 8 mg par jour par les compléments est sûr pour l’adulte ; l’oléorésine d’Haematococcus pluvialis est autorisée en Europe comme nouvel aliment sur cette base. Aucune allégation de santé n’est autorisée pour l’astaxanthine.
Les études, une par une.
Tominaga et al., 2012, Acta Biochimica Polonica
Trente femmes d’environ 40 ans, 6 mg par jour plus application topique, huit semaines, en ouvert ; puis trente-six hommes, 6 mg par jour, six semaines, contre placebo. Critères instrumentaux d’élasticité et d’hydratation améliorés. Limite : petit effectif, protocole ouvert chez les femmes, financement industriel.
Tominaga et al., 2017, Journal of Clinical Biochemistry and Nutrition
Soixante-cinq femmes de 35 à 60 ans, placebo, 6 ou 12 mg par jour, seize semaines d’automne et d’hiver. La dégradation saisonnière de l’hydratation et des rides observée sous placebo est atténuée sous astaxanthine. Limite : un ralentissement de la dégradation, non une amélioration absolue.
Ito et al., 2018, Nutrients
Vingt-trois adultes japonais sains, 4 mg par jour, dix semaines, contre placebo. La dose minimale d’érythème après UV contrôlés est augmentée et la perte d’hydratation de la zone irradiée réduite. Limite : très petit effectif, un seul centre.
Res et al., 2013, Medicine & Science in Sports & Exercise
Trente-deux cyclistes entraînés, 20 mg par jour, quatre semaines, contre placebo. Résultat négatif : aucune différence de performance en contre-la-montre ni d’oxydation des lipides, malgré une nette élévation plasmatique. Limite : population très spécifique ; l’essai tempère les résultats antérieurs sur le sport.
Coombes et al., 2016, American Journal of Clinical Nutrition
Cinquante-huit patients transplantés rénaux, 12 mg par jour, douze mois, contre placebo. Résultat négatif sur le stress oxydant, l’inflammation et la rigidité artérielle. Limite : population pathologique lourdement traitée, non transposable à l’adulte sain ; c’est toutefois l’essai le plus long mené avec l’astaxanthine.
Pourquoi cette forme. Pourquoi 6 mg.
N43 retient AstaPure®, oléorésine d’Haematococcus pluvialis titrée en astaxanthine naturelle, sous forme microencapsulée en poudre, dispersible dans l’eau. L’encapsulation protège une molécule très sensible à l’oxygène et à la lumière, permet son incorporation dans une formule sèche sans dégradation sur la durée de vie du produit, et apporte la fraction lipidique nécessaire à l’absorption d’un caroténoïde, que la prise au petit-déjeuner complète. La teneur est contrôlée par chromatographie liquide à chaque lot.
Pourquoi 6 mg ? Les essais cliniques ont utilisé de 4 à 12 mg par jour ; la limite jugée sûre par l’EFSA pour les compléments alimentaires est de 8 mg. À 6 mg, N43 se situe au cœur de la fourchette étudiée, à la dose exacte des essais de Tominaga, et sous le plafond européen, avec une marge en cas d’apports alimentaires réguliers en saumon ou en crustacés. C’est une dose pleine et non symbolique, mais raisonnée : au sein d’une formule de 43 actifs, elle n’a pas à porter seule la protection membranaire.
Sécurité, doses maximales, interactions.
L’astaxanthine naturelle est l’un des caroténoïdes les mieux tolérés du corpus clinique. De 4 à 40 mg par jour sur des durées allant jusqu’à douze mois, les essais ne rapportent pas d’effet indésirable attribuable au produit au-delà du placebo ; le seul signe constant est une coloration orangée des selles, sans conséquence. Kistler et al. (2002, Archives of Toxicology) ont vérifié chez l’homme que 12 mg par jour pendant quatre semaines n’induisent pas notablement les cytochromes P450 hépatiques, ce qui écarte l’essentiel des interactions médicamenteuses théoriques ; aucune interaction cliniquement documentée n’est rapportée. Par précaution, on signalera sa prise en cas de traitement anticoagulant.
L’EFSA a fixé en 2020 une dose journalière admissible de 0,2 mg par kilogramme, soit 14 mg pour un adulte de 70 kg toutes sources confondues, et retient 8 mg par jour comme apport sûr via les compléments ; les 6 mg de N43 s’y inscrivent avec marge. Cette dose n’a pas été établie pour les moins de quatorze ans. Par absence de données, non par signal de risque, l’astaxanthine en complément est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Les personnes allergiques aux crustacés peuvent être rassurées : la source est une microalgue d’eau douce, sans lien avec les protéines allergisantes du homard ou de la crevette.
Dans l’assiette.
L’astaxanthine se trouve dans les seuls aliments qui la concentrent depuis la chaîne alimentaire marine. Le saumon sauvage du Pacifique en est la source la plus riche, avec 20 à 40 mg par kilogramme de chair pour le saumon rouge, soit 2 à 4 mg pour 100 g ; le saumon atlantique d’élevage en contient trois à quatre fois moins, sous forme synthétique ajoutée à l’aliment. Truite, krill, crevette et homard en apportent moins de 1 mg par portion. Aucun végétal terrestre courant n’en contient.
Les enquêtes alimentaires européennes situent l’apport moyen bien au-dessous de 1 mg par jour, et à zéro pour ceux qui ne consomment pas de poisson gras sauvage ; atteindre les 4 à 12 mg des essais par l’assiette supposerait une portion quotidienne de saumon sauvage. L’astaxanthine n’est pas un nutriment essentiel : aucune carence n’est décrite, aucun apport de référence n’existe ; elle relève en Europe du statut de nouvel aliment, avec autorisation spécifique et dose maximale.
Idées reçues.
L’astaxanthine serait « 6 000 fois plus puissante que la vitamine C ».
Ce chiffre vient de mesures in vitro de désactivation de l’oxygène singulet dans un solvant, hors de tout contexte biologique. Dans une cellule, la vitamine C et l’astaxanthine n’occupent ni le même compartiment ni le même rôle ; la bonne question n’est pas laquelle est plus forte, mais où chacune agit.
L’astaxanthine de synthèse et l’astaxanthine naturelle seraient identiques.
La formule brute est la même, mais la synthèse chimique produit un mélange de trois stéréoisomères, dont un quart seulement de forme (3S,3’S), tandis que l’algue ne fabrique que celle-ci, estérifiée. La forme synthétique est autorisée en Europe comme colorant pour l’aquaculture, pas comme complément ; toutes les études cliniques citées portent sur l’extrait d’Haematococcus.
Un antioxydant fort finirait par devenir pro-oxydant.
C’est vrai du bêta-carotène à forte dose et sous haute tension d’oxygène, ce qui explique en partie les résultats défavorables des grands essais chez les fumeurs dans les années 1990. Les mesures in vitro montrent que l’astaxanthine ne présente pas ce basculement. Cela ne justifie pas d’en prendre davantage : la dose sûre reste celle de l’EFSA.
Synergies dans la formule.
L’astaxanthine travaille d’abord avec la Lutéine (tagète) et la Zéaxanthine (tagète), ses cousines xanthophylles, qui s’accumulent dans la macula là où elle protège l’ensemble de la rétine : trois pigments, trois positions, une même logique de filtre et de tampon. Avec la Vitamine E naturelle (tocophérols mixtes) et la Vitamine C (ascorbate de calcium tamponné), elle s’inscrit dans une chaîne de régénération où chaque antioxydant restaure le précédent. La Coenzyme Q10 Kaneka Q10™ partage son adresse membranaire mitochondriale et complète sa couverture.
Dans le complexe Protection antioxydante, l’astaxanthine est l’actif de la membrane. Les autres agissent dans l’eau, dans les enzymes ou dans le noyau ; elle seule est taillée à la dimension de la bicouche lipidique.
Pour qui c’est fait.
À celles et ceux dont la peau et les yeux encaissent le soleil, l’écran, la ville. Aux personnes de plus de quarante ans qui passent leurs journées devant un moniteur et sentent leurs yeux fatiguer avant leur attention. Aux sportifs d’extérieur, aux voyageurs, aux amateurs de montagne. Aux personnes qui ne mangent ni poisson gras ni crustacés et n’ont donc aucune source alimentaire d’astaxanthine.
Un pigment que l’algue fabrique pour survivre à la lumière du désert ; nous l’empruntons pour le temps long, pas pour l’été prochain.
Questions fréquentes sur cet actif.
L’astaxanthine protège-t-elle du soleil comme une crème solaire ?
Non. Les petits essais disponibles mesurent une élévation modeste de la dose minimale d’érythème après dix semaines, ce qui traduit une meilleure résistance des cellules cutanées au stress oxydant des UV, pas un filtre. L’astaxanthine est un complément de terrain, jamais un substitut à la crème ou au chapeau.
Au bout de combien de temps peut-on observer un effet ?
Le plasma se stabilise en quelques jours, mais la peau et la rétine s’enrichissent sur plusieurs semaines. Les essais rapportent des changements après quatre semaines pour la fatigue visuelle et six à seize semaines pour la peau : raisonner en saisons, pas en jours.
Faut-il prendre l’astaxanthine avec de la matière grasse ?
Oui : son absorption repose sur les micelles biliaires et les chylomicrons, qui ne se forment qu’en présence de lipides. Dans N43, la microencapsulation d’AstaPure® apporte déjà une matrice lipidique ; un petit-déjeuner comportant un peu d’huile, de fromage, d’œuf ou d’oléagineux achève le travail.
L’astaxanthine colore-t-elle la peau ?
Une teinte orangée des selles est fréquente et anodine : c’est la fraction non absorbée du pigment. Une coloration cuivrée de la peau n’a été décrite qu’à des doses très supérieures à celle de N43 ; à 6 mg, l’effet est imperceptible.
Allergique aux crustacés, puis-je en prendre ?
Oui. AstaPure® est extraite d’une microalgue d’eau douce cultivée en système fermé ; elle ne contient aucune protéine de crustacé ni de poisson et n’est pas concernée par l’allergène « crustacés » de l’étiquetage européen. Le lien avec les crevettes est celui de la couleur, non de la composition.
Quelle différence entre astaxanthine, lutéine et zéaxanthine ?
Les trois sont des xanthophylles. La lutéine et la zéaxanthine se concentrent dans la macula, où elles filtrent la lumière bleue ; l’astaxanthine, qui n’est pas un pigment maculaire, se distribue dans l’ensemble des membranes de l’œil et du corps. N43 les réunit parce qu’elles occupent des positions différentes.
Références.
- Kistler A, et al. Metabolism and CYP-inducer properties of astaxanthin in man and primary human hepatocytes. Archives of Toxicology. 2002;75:665-675
- Mercke Odeberg J, et al. Oral bioavailability of the antioxidant astaxanthin in humans is enhanced by incorporation of lipid based formulations. European Journal of Pharmaceutical Sciences. 2003;19:299-304
- Tominaga K, et al. Cosmetic benefits of astaxanthin on humans subjects. Acta Biochimica Polonica. 2012;59:43-47
- Tominaga K, et al. Protective effects of astaxanthin on skin deterioration. Journal of Clinical Biochemistry and Nutrition. 2017;61:33-39
- Ito N, Seki S, Ueda F. The protective role of astaxanthin for UV-induced skin deterioration in healthy people. Nutrients. 2018;10:817
- Res PT, et al. Astaxanthin supplementation does not augment fat use or improve endurance performance. Medicine & Science in Sports & Exercise. 2013;45:1158-1165
- Coombes JS, Sharman JE, Fassett RG. Astaxanthin has no effect on arterial stiffness, oxidative stress, or inflammation in renal transplant recipients. American Journal of Clinical Nutrition. 2016;103:283-289
- EFSA NDA Panel. Safety of astaxanthin for its use as a novel food in food supplements. EFSA Journal. 2020;18:5993
Cet actif est l’un des 9 composants du complexe Protection antioxydante dans la formule N43 Longevity — un protocole quotidien de 43 actifs pensé pour soutenir les douze leviers du vieillissement. Complément alimentaire : ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.